Les activités de recherche s’appuient de plus en plus sur des ressources numériques. Ces pratiques reposent sur des logiciels scientifiques variés — libres, développés en interne ou acquis — dans un écosystème en pleine mutation. Alors que les politiques publiques privilégient les solutions open source et souveraines, certains logiciels propriétaires restent incontournables. Une clarification de la politique d’acquisition s’impose pour guider les unités de recherche.